Au moment où TexaPoker enchaîne les records d’affluence de Sanremo à Paris, son fondateur Apo Chantzis continue de façonner le paysage du poker live en Europe. Structures qualitatives, payouts repensés, internationalisation accélérée et prochain partenariat stratégique avec le futur Club Partouche de l’avenue de la Grande-Armée : l’entrepreneur ne lève jamais le pied. Rencontre avec un bâtisseur obsédé par une seule idée — mettre le joueur au centre du jeu.
Sanremo, Paris, Gujan-Mestras… On a encore assisté, ces derniers jours, pour TexaPoker, avec de très belles affluences un peu partout. Le live se porte bien. Selon toi, quelle est la recette du succès TexaPoker aujourd’hui ?
Cela fait maintenant 17 ans que j’organise, avec mes équipes, des tournois partout en France. La période Covid-19 nous a profondément façonnés : nous avons été les seuls à continuer d’organiser des événements malgré des restrictions très lourdes.

Cela nous a obligés à être créatifs et, surtout, à nous concentrer sur l’essentiel : donner du plaisir aux joueurs. Depuis, notre obsession est restée la même : améliorer le quotidien des joueurs grâce à des structures cohérentes, des payouts et une expérience globale plus fluide.
L’annonce qui agite la communauté poker, c’est évidemment le futur partenariat avec le Club Partouche dans le nouveau club de l’avenue de la Grande-Armée à Paris. Que peux-tu nous dévoiler à ce stade ?
La volonté commune du Groupe Partouche et de TexaPoker est très claire :
peu importe que le joueur dispute un 100 € ou un 2 500 €, il sera accueilli de la même manière, avec les mêmes standards et le même respect. L’offre tournois sera gigantesque, qualitative, et pensée pour tous les profils. On prépare quelque chose de vraiment structurant pour la scène parisienne.
À Lyon, la nouvelle offre de tournois connaît déjà un démarrage très prometteur. Peux-tu nous rappeler le concept et ce qui est proposé aux joueurs ?
À Lyon, nous avons répliqué exactement l’offre du Pasino Grand d’Aix-en-Provence :
- Même grille de tournois,
- Mêmes jours, du mercredi au dimanche,
- Et cash game du lundi au dimanche.

L’idée est simple : offrir aux joueurs lyonnais le même confort et le même niveau de prestation qu’à Aix, avec 5 à 6 événements majeurs TexaPoker chaque année.
Tu organises depuis plusieurs années des WSOP Circuit en France et en Italie. TexaPoker va-t-il étendre encore son périmètre dans les années à venir ?
Oui, clairement. Après la France et l’Italie, nous sommes en discussion avancée pour étendre la présence des WSOP Circuit en Espagne et à Malte. Et pourquoi pas demain en Slovénie ou en Grèce. L’internationalisation est en marche — c’est une suite logique.
Tu as instauré de nouveaux standards sur les places payées et les min-cash, souvent plus généreux que la moyenne. Comment les joueurs ont-ils accueilli ces changements ?
Cela a été un énorme succès. Le min-cash à 2,5 buy-ins a complètement changé la perception du payout. Les joueurs s’y retrouvent, les partenaires aussi : PMU, Unibet, ParionsSport l’ont adopté sur les tournois live que l’on organise avec eux.

Même en Italie, où l’on avait traditionnellement un énorme gap entre la première place et le reste du field, tout le monde parle aujourd’hui des payouts TexaPoker. Il suffit de regarder les succès du Sanremo Poker Cup, de la Barcelona Poker Cup ou encore du WSOPC Sanremo : les résultats parlent d’eux-mêmes.
Enfin, quels sont les grands rendez-vous TexaPoker à surveiller dans les prochaines semaines et prochains mois ?
TexaPoker, c’est une équipe qui ne dort jamais. Ceux qui me connaissent savent que je soumets des idées et des projets tous les jours. Nous sommes en négociations très avancées avec plusieurs casinos en Espagne, en plus de nos 4 étapes annuelles à Barcelone, ainsi qu’au Portugal. Une nouvelle conquête sera annoncée très bientôt. Et puis il y a notre objectif majeur : parvenir à organiser 7 à 8 étapes WSOPC by TexaPoker en Europe chaque année. Il ne m’en manque plus que trois…
